Les MOISSONS et les BATTAGES

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presse Phillippe Bourbourg Nord59

Message par jacquelou59 le 16/1/2010, 21:15



jacquelou59
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par ccharlie le 16/1/2010, 22:59

Bonsoir
Ce sont des photos de famille
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par jacquelou59 le 16/1/2010, 23:33

@ccharlie a écrit:Bonsoir
Ce sont des photos de famille
bonsoir,
oui, ce sont des photos des différrent matériels de battage de mon pére. Je sais pas si il sont ds la bonne rubrique mais ça c pas un pb.
j'ai encore d'autres clichés d'époque que j'enverrai + tard

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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 17/1/2010, 08:08

Bonjour Jacquelou 59

MERCI pour ces tres belles photos d'époque !


A+
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Dernière édition par GORDINI 07 le 24/12/2017, 17:01, édité 1 fois
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Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par Farmall SFV 31 le 17/1/2010, 08:42

Salut à tous ,

les deux photos sont superbe . pour la première le 551 avec sa cabine

est une magnifique une batteuse Vierzon et une presse Brouhau a mon

avis .

Et pour la seconde je pense a une presse Caroi-Girodon.

A+
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par jacquelou59 le 17/1/2010, 09:01

@Farmall SFV 31 a écrit:Salut à tous ,

les deux photos sont superbe . pour la première le 551 avec sa cabine

est une magnifique une batteuse Vierzon et une presse Brouhau a mon

avis .

Et pour la seconde je pense a une presse Caroi-Girodon.

A+
Axel
Bonjour à tous, rectificatif en fait les presse sont les mêmes, ce sont des presses PHILIPPE constructeur à Bourbourg dans le Nord à 5km de chez moi. la premiére est sur roue en fer elle à était équipé de roues à bandage par la suite c'était plus facile pour placer la machine quand le terrain était déttremper. la seconde est aussi une presse Philippe mais monter sur pneumatique cette fois. ce matériel à malheuresement terminé sa vie au chalumeau seul le 551 est resté

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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 17/1/2010, 11:23

Bonjour et merci pour ces précisions.
Je ne connaissais pas les presses PHILIPPE...
Quelqu'un aurait de la doc là-dessus ?

A+
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voila voila

Message par jacquelou59 le 17/1/2010, 11:54

GORDINI07 a écrit:Bonjour et merci pour ces précisions.
Je ne connaissais pas les presses PHILIPPE...
Quelqu'un aurait de la doc là-dessus ?

A+
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 17/1/2010, 13:14

Bonjour !

Les photos d'époque....la doc d'époque , tu nous fais la totale !!!!

MERCI ! vraiment !
j'ai appris grâce à toi à connaître un fabricant de presses !

A+
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par JD 67 le 17/1/2010, 15:40

salut la cabine est elle d'origine ?? j'en ai jamais vu
une petite photo d'une de mes batteuse (la plus grande ) et du 2416 avec une lieuse fahr
la batteuse est une grande lanz avec sa presse lanz d'origine et sont moteur electrique sur chariot avec le tous entrainé par un lanz 55 ch a boulle
[img][/img]
[img][/img]
le chario moteur electrique pour l'entrainement (mais je ne l'utilise pas elle est actionné par un lanz 55 qui vas mieux avec
[img][/img]

le tout a été pris en photo lors de la fète des moisson qui a lieu tous les 2 ans chez nous a la ferme
sinon pour les autre batteuse j'ai une rustic et 2 allemande mengele et dechtenreiter
[img][/img]
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 17/1/2010, 18:16


Voici un extrait sur la moissonneuse-lieuse américaine Wood, vendue par Pilter à Paris

Source : Extrait de M. Ringelmann , «Les moissonneuses-lieuses»,
Journal d'agriculture pratique, 1888, vol. 1, p. 665-673.



a+

JP de NIMES


[...]

En 1873, à l’exposition universelle de Vienne, figurait une moissonneuse-lieuse dans la section américaine. C’était l’idée première de la machine de Wood que nous retrouverons avec les mêmes organes aux exhibitions postérieures, en 1876 à Philadelphie et en 1878 à Paris.

« La machine lieuse de Wood, disait alors M. Eug. Tisserand dans son rapport sur l’agriculture à l’exposition universelle Vienne en 1873, est encore à l’état d’enfance ; l’inventeur n’a pas voulu la faire expérimenter dans les champs ; il s’est contenté d’en montrer le jeu en lui faisant lier un paquet de journaux. II reconnait qu’elle n’est pas en état de fonctionner telle qu’elle est actuellement. Il a voulu faire voir le principe d’une découverte dont il se propose de poursuivre le perfectionnement afin d’arriver à son application pratique...

« Cette découverte aurait assurément une grande importance au moment où l’absence de main-d’oeuvre se fait de plus en plus impérieusement sentir. »



[...]

Les modèles d’aujourd’hui se distinguent des machines d’il y a dix ans par deux points principaux : 1° les liens sont en matière végétale qui ne présente aucun des inconvénients des liens en fer ; 2° l’organe chargé d’effectuer la boucle du lien est situé au-dessus de la table de liage et est, par suite, facile à vérifier et à ajuster.

Les moissonneuses-lieuses actuelles présentent les mêmes dispositions que celles de 1878 pour ce qui est relatif aux rabatteurs, tablier et élévateur. Examinons ces machines en prenant pour type la moissonneuse-lieuse de Wood, qui a obtenu le premier prix au concours international de Mitry en 1887 et que représente la planche coloriée jointe à ce numéro.

[...]

M. RINGELMANN,
Professeur à l'école de Grignon
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cabine 551

Message par jacquelou59 le 17/1/2010, 19:35

bonsoir,
oui c'est une cabine d'origine on en voit sur les ancienne pub SFV elle à été montée car Hormis le battage mon pére faisait du transport avec une grande remorque parfois 2 (de la paille, des pois des betterave) alors l'hiver!!! vu l'excelent chauffage du 551 je joint une photos de la remorque mais avec le 401

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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par stéphane le 18/1/2010, 13:09

Bonjour,

Bel ensemble de battage. C'est un SFV qui alimente la batteuse ou bien je dis une bêtise ?

pour la rubrique, j'ai déplacé ton post dans la rubrique des photos. Si tu en as d'autres, tu pourras venir les ajouter à la suite.

merci à toi de nous permettre de revivre ses moments du passé.

a+, stef
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par jacquelou59 le 18/1/2010, 20:15

bonsoir, c'est en effet un SFV 551 qui actionne une batteuse type TOM également SFV et une presse Philippe. Cette photo à été faite en sept1962

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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 18/1/2010, 21:33

bonsoir !
encore un petit extrait de textes d'époque ( remarquez bien la date de parution du livre !!!!)


Moissonneuse-lieuse Pony, de Deering, vendue par Ch. Faul

Source : Extrait de M. Ringelmann , «Les machines agricoles au palais de l’industrie»,
Journal d'agriculture pratique, 1895, vol. 1, p. 426-432.

[…]

Beaucoup de moissonneuses-lieuses figurent à l’exposition : Massey-Harris, Adriance, Platt, Deering, Wood, Johnston, etc. La moissonneuse-lieuse « Pony » de la Deering C° est présentée par M. Ch. Faul ; la machine, d’une construction trés légère (fig. 70), est pourvue de coussinets à rouleaux et à billes, dont nous avons déjà parlé à propos des faucheuses de la même manufacture.




Dans la moissonneuse-lieuse Wood, présentée par M. Th. Pilter, le tablier, l’entraîneur- élévateur et le lieur se trouvent en arrière de la roue porteuse et motrice qui est située d’un côté de la flèche, après le palonnier ; cette disposition permet de relever complètement le tablier et les râteaux rabatteurs afin de diminuer, pour les transports, la largeur de la machine, et lui permettre de passer dans des chemins étroits.

A noter un détail original dans la moissonneuse-lieuse Johnston exposée par le Crédit agricole. Dans cette machine, le porte-fouet est près de l’attelage, en avant de l’élévateur, et le conducteur peut l’actionner de son siège (placé en arrière de la lieuse) au moyen d’un mouvement de sonnette qui se transmet par deux fils de fer.

[…]

a+
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 19/1/2010, 07:19

Bonjour !
Tout le monde a entendu parler de l'Exposition Universelle de 1900 à Paris.....

Voici un extrait :


La moissonneuse-lieuse américaine Plano à l'exposition universelle

Source : E. Deligny , «La moissonneuse-lieuse Plano»,
Journal d'agriculture pratique, 1900, vol. 1, p. 650-652.

Dans une étude générale sur les moissonneuses-lieuses, parue dans le Journal d’Agriculture pratique, M. Ringelmann écrivait : «On a dit bien des fois que l’histoire du blé c’est l’histoire de l’homme. En effet, dès que les hommes de nomades passèrent à l’état sédentaire, ils entreprirent la culture du blé, et de tous temps cette récolte a été considérée comme la source principale de l’approvisionnement des peuples. L’une des opérations les plus importantes est évidemment celle de la récolte, qui doit avoir lieu au moment donné où les conditions sont les plus favorables. La récolte s’est, pendant très longtemps, effectuée à bras, à l’aide d’instruments, et les machines spéciales ne se sont répandues que sous l’influence de causes d’ordre purement économique.

«En principe, les moissonneuses-lieuses portent en arrière de la scie un tablier rectangulaire. Les tiges de céréales sont couchées sur le tablier par un rabatteur à axe horizontal, formé de six ailettes montées à la façon des dévidoirs. Le tablier est constitué par une toile sans fin, horizontale, animée d’un mouvement continu qui amène les tiges coupées du côté de la roue porteuse. Là les tiges sont prises par un élévateur oblique, qui les remonte au-dessus de la roue et les rejette de l’autre côté sur une table inclinée où elles sont prises par l'appareil lieur. L’élévateur est formé de deux toiles sans fin, parallèles, animées d’une même vitesse linéaire. Ces toiles, ainsi que celle du tablier, sont garnies, de distance en distance, de petits liteaux en bois, qui ont pour effet de retenir les céréales et de faciliter leur entraînement. Ces toiles passent sur des rouleaux en bois qui leur communiquent le mouvement.

«Afin de faire un bon travail, il faut que les épis soient régulièrement placés au même niveau les uns que les autres dans la botte ; pour arriver à ce résultat, les moissonneuses-lieuses sont pourvues d’un égaliseur... Les céréales sont prises au débouché de l’élévateur et de l’égaliseur par un mécanisme chargé d’en effectuer la botte ; l’aiguille lieuse, toujours articulée sous la table, est animée d’un mouvement circulaire alternatif ; lorsque la botte est faite, elle est mise en mouvement par une manivelle, remonte, entoure la botte et présente le bout du fil à l’appareil noueur... Lorsque l’aiguille est arrivée à l’extrémité de sa course, l’appareil noueur se met en marche, effectue la boucle du lien, puis ce dernier est coupé : l’aiguille redescend et la botte liée est rejetée de la table...»

Les principes précédents sont applicables à la nouvelle moissonneuse-lieuse Plano qui figure à l’Exposition universelle. Les agents en France sont les maisons très connues : Lefebvre-Albaret ; Laussedat et Cie, de Rantigny, dans l’Oise, Champenois-Rambeaux et Cie de Cousances-aux-Forges, dans la Meuse, et Gaboriau fils et Chevalier, de Surgères, dans la Charente-Inférieure.

La moissonneuse-lieuse Plano, représentée en vue générale par la figure 9l, est montée sur un bâti indéformable, très bien établi, en pièces d’acier solides et légères ; l’ensemble est ouvert à l’arrière afin de pouvoir couper des récoltes très hautes ; la roue porteuse et motrice est entièrement en acier ; les rabatteurs sont montés à friction, ce qui évite tous les accidents lorsqu’on fonctionne dans des champs parsemés d’arbres ou lorsqu’on coupe le long des haies. L’appareil lieur, actionné par des leviers combinés, est connu sous le nom d’appareil à levier Jones, qui jouit d’une bonne réputation aux Etats-Unis et remplace de nombreuses roues dentées ou roues à chaîne ; le noueur n’est formé seulement que de seize pièces, ce qui simplifie beaucoup la surveillance et l’entretien de cet organe, dont le réglage était si délicat dans les anciennes moissonneuses-lieuses.

Au sujet du noueur, on nous a montré un certificat américain, dans lequel il est dit que 391000 gerbes ont été liées par un même lieur à levier Jones, sans avoir eu besoin d’ajuster ou de modifier différentes pièces et que, dans l’état où il était à la fin de cette expérience, le lieur aurait pu faire encore autant de travail avec la même précision. Ce lieur, qui aurait fait ainsi près de 400000 gerbes, représentant pour de très bonnes récoltes de notre pays, un travail de près de 250 hectares (à raison de 1600 gerbes de 6,4 kg à l’hectare) est donc très bien établi et offre toute garantie.

La machine peut être pourvue, à volonté, d’un volant monté à friction ; ce volant, de 0,48 m de diamètre, qui fait environ dix tours par mètre parcouru par la moissonneuse, diminue les à-coups de l’attelage et facilite le liage lorsque la moissonneuse traverse des passages difficiles, ou lorsqu’elle tourne à la corne d’un champ.

En travail pratique, dans une très forte récolte de blé, la moissonneuse-lieuse Plano, attelée de deux chevaux, emploie environ trois heures pour couper et lier un hectare (dans ce temps, il y a environ deux heures et quart nécessaires à la coupe et au liage, le reste étant pris par les tournées, par les graissages et les arrêts ordinaires de la pratique).

La moissonneuse-lieuse Plano est pourvue d’un porte-gerbes très simple, léger et efficace. Comme dans toutes les machines analogues, la consommation de ficelle est en raison de l’importance de la récolte et peut être estimée à près de 4 kg par hectare, dans nos belles récoltes de 100 à 110 quintaux de gerbes à l’hectare.

a+
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Dernière édition par GORDINI07 le 29/5/2011, 08:55, édité 1 fois
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 20/1/2010, 18:04

bonjour !
Pour ceux qui aiment la lecture et la découverte de techniques anciennes.... un petit résumé !


La moissonneuse-batteuse stripper de Massey-Harris
et une petite moissonneuse-lieuse transformée en espigadora

Source : R. Dessaisaix , «Notes sur l’agriculture algérienne : la moissonneuse-batteuse»,
Journal d'agriculture pratique, 1906, vol. 1, p. 712-713.

Depuis longtemps, M. G. Ryf publie chaque année, dans le Bulletin du comice et du syndicat agricoles de la région de Sétif, un rapport très documenté sur ses expériences ; il en a été fait plusieurs fois mention dans le Journal d’agriculture pratique ; nous extrayons les notes suivantes, relatives à la campagne 1904-1905, du Bulletin de février 1906. […]

Une nouvelle machine, qui moissonne et bat en même temps, a été introduite dans notre contrée par la maison Massey-Harris, représentée par M. Tribaudeau à Philippeville. Cette machine très ingénieuse est construite solidement, avec soin ; elle est beaucoup plus simple qu’on ne pourrait le croire (fig. 132). Contrairement à nos craintes, cette machine faisait d’assez bon travail et ne se dérangeait pas souvent. Nous n’osons encore nous prononcer sur l’avenir de cette nouvelle machine en Algérie. Le grand reproche que nous lui faisons est de laisser toute la paille sur pied car elle ne ramasse, au moyen d’un grand peigne très bien étudié, que les épis. Il faut donc faucher et ramasser la paille après coup. Dans certains pays où la paille n’a pas de valeur, cet inconvénient est peu grave, mais dans notre région, avec nos longs hivers, la paille a une assez grande valeur.


Cette moissonneuse-batteuse travaille sur 1,5 m de largeur, comme nos petites lieuses. Elle pourra faire 3 à 4 ha par jour, rarement plus. C’est suffisant pour une petite exploitation, mais ne suffit pas pour une plus grande. Cette machine coûte 3 000 F. En somme, ce n’est pas cher si on considère qu’elle est moissonneuse et batteuse à la fois. Nous savons qu’en Tunisie on emploie un certain nombre de semblables machines. Nous serons donc fixés d’ici à quelques années sur la valeur pratique de cette machine très séduisante. On nous assure qu’elle se répand rapidement en Australie et dans la République argentine.

La Société coopérative de Mustapha a aussi introduit cette année une nouvelle moissonneuse à élévateur qui a fait ses preuves ; elle aura un grand avenir dans notre région où il y a beaucoup de récoltes courtes et claires qui se moissonnent très mal avec les lieuses. Cette nouveauté consiste en une moissonneuse-lieuse dont le lieur a été remplacé par un élévateur, comme aux espigadoras. Cet élévateur projette la récolte coupée, soit dans une voiture accompagnant la machine, soit dans un grand sac, suspendu à l’élévateur. Ce sac est vidé de distance en distance par le conducteur au moyen d’une manœuvre très simple.

Nous avons fait moissonner 80 ha de blé par une de ces moissonneuses transformées en espigadora et en avons été très satisfaits. La conduite est très facile. Son rendement est sensiblement supérieur à celui d’une lieuse, car il n’y a presque pas d’arrêts, surtout si on se sert de sac. Dans les petites et moyennes exploitations, cette machine peut très bien remplacer la grande espigadora qui est toujours la moissonneuse par excellence des grandes exploitations en terrain peu accidenté.
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 22/1/2010, 16:34

Bonjour !
Je continue avec mes extraits de livres anciens....


La moissonneuse espigadora en Algérie

Source : A. Dubois , «Notes sur l’agriculture algérienne»,
Journal d'agriculture pratique, 1905, vol. 1, p. 794.

M. G. Ryf donne chaque année au Comice agricole de la région de Sétif un rapport des plus documentés sur ses expériences culturales; de son dernier compte rendu, nous extrayons les notes suivantes, qui sont de nature à intéresser l’agriculture algérienne :

«Sur quatre points différents, dit M. Ryf, nous avions une parcelle ensemencée sur un simple labour de printemps à côté d’une autre sur double labour de printemps, ensemencée avec le même blé, le même instrument et le même jour; les premières parcelles donnèrent de 5 à 6 quintaux, alors que les secondes ont fourni de 9 à 10 quintaux à l’hectare. Il ressort une fois de plus que la bonne culture, représentée ici par deux labours de printemps, peut donner un rendement passable en cas d’extrême sécheresse.»

Le blé doit être enterré de 3 à 6 centimètres ; les parcelles où les graines étaient enfouies de 10 à 15 centimètres sous raie ont donné des mécomptes ; si les semoirs montés sur des charrues sont toujours employés dans certaines régions, cela tient à ce que toutes les graines ne sont pas jetées au fond de la raie et que la plupart des semences sont placées dans les couches superficielles. Dans beaucoup de cas on aurait avantage à répandre la semence avec un semoir à la volée et à l’enterrer au cultivateur ; il faut chercher avant tout à avoir une terre très meuble et très divisée, contenant le moins possible de grosses mottes.


[Cette figure provient du Journal d'agriculture pratique, 1905, vol. 2, p. 112-113.]

M. Ryf souhaite que le labourage mécanique et surtout les tracteurs à pétrole fassent de rapides progrès, afin qu’on puisse supprimer une partie des attelages occasionnant tant de difficultés aux exploitants de sa région.

«Une moissonneuse-batteuse, l’Australienne a été expérimentée pendant la dernière moisson dans plusieurs exploitations. Il en résulte que le travail est assez satisfaisant, mais en trop faible quantité. Il y a aussi l’inconvénient que la paille reste debout sur le champ, car cette moissonneuse-batteuse ne fait qu’enlever les épis au moyen d’un peigne. Pour ramasser cette paille dont on a grand besoin, il faut donc encore un travail supplémentaire. Nous ne croyons pas, ajoute M. Ryf, que cette moissonneuse-batteuse puisse faire la moisson et le battage aussi avantageusement que l’espigadora et la batteuse à vapeur ; c’est aussi l’opinion M. Vagnon, qui a fait chez lui des expériences prolongées avec l’Australienne. - Nous prédisons grand avenir aux lieuses transformées en espigadoras. L’espigadora ordinaire est un peu trop encombrante dans les petites exploitations et les terrains tourmentés ; c’est la machine des grandes exploitations en terrain peu accidenté. La lieuse transformée en espigadora répond donc là une idée juste. »

Ajoutons, en terminant, que la machine dont il s’agit est une moissonneuse-lieuse dans laquelle on retire la table du lieur pour placer un élévateur à toiles déversant la récolte coupée dans une voiture, cette dernière se déplaçant dans le champ, à côté de la moissonneuse.

A. DUBOIS


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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 23/1/2010, 18:53

bonsoir !
Avant de s'appeler "SFV" c'était la "SFMA"

et voici un extrait d'un livre à son sujet :


Batteuse à grand travail et à broyeur de paille
de la Société Française de Matériel Agricole (Vierzon, Cher)

Source : A. Dubois , «Batteuse à grand travail et à broyeur de paille»,
Journal d'agriculture pratique, 1891, vol. 2, p. 808-809.

Les machines à battre en travers livrent la paille à peu près intacte. C’est un avantage pour les agriculteurs qui l’expédient sur les marchés des grandes villes, ou l’emploient surtout comme litière. Dans les fermes où la paille entre pour une grande part dans l’alimentation du bétail, non seulement on se soucie fort peu qu’elle ne soit pas brisée, mais on apprécierait une batteuse qui la donnerait hachée et broyée. Cette machine existe depuis quelque temps. Elle est construite par la Société française de matériel agricole et industriel dont le siège est à Vierzon et nous en mettons un dessin sous les yeux de nos lecteurs (fig. 69). C’est une machine à grand travail pourvue de tous les perfectionnements et fabriquée avec soin, comme tous les instruments qui sortent de l’importante usine de Vierzon.

La paille après avoir été battue et secouée est prise par un cylindre, passe entre une série de lames qui la débitent en petits morceaux qui sont ensuite écrasés par les dents d’un second cylindre tournant à la même vitesse que le premier. Un crible avec ventilateur sur train de roues se place à l’avant de la machine, au-dessous du broyeur et reçoit la paille broyée pour en retirer les grains qui auraient pu être entraînés avec la paille dans le broyeur. Ce crible est commandé par la batteuse au moyen d’une courroie.

La Société française de matériel agricole construit plusieurs sortes de machines sur ce type : 1° une batteuse a grand travail avec broyeur, nettoyage dit anglais et trieur extensible de 1,4 m de largeur exigeant une force de 12 à 15 chevaux et coûtant 5200 F ; 2° la même machine, mais avec trieur et nettoyage français pour 10 à 12 chevaux et dont le prix est de 4200 F ; 3° une machine avec broyeur, mais sans trieur, du prix de 3500 F, pour une force de 8 à 10 chevaux, cotée 3500 F ; 4° enfin des machines des trois modèles précédents, mais ayant seulement 1,3 m de largeur.

Le rendement de ces diverses machines varie de 350 à 550 hectolitres de blé par jour.

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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 24/1/2010, 13:52

bonjour !
Voici une batteuse avec son moteur intégré!


Batteuse Lacroix (constructeur à Caen) mue par un moteur à pétrole inclus

Source : Extrait de M. Ringelmann , «Les machines agricoles au concours général de Paris»,
Journal d'agriculture pratique, 1897, vol. 1, p. 706-713.

III. - Machines destinées à préparer les récoltes en vue de la vente ou de la consommation

MM. G. Lefebvre-Albaret, Laussedat et Cie présentent la machine à battre dite le « Progrès » (fig. 76 [non reproduite ici]) dans laquelle les paliers de l’arbre du batteur sont indépendants de la flasque et sont supportés par une console ; cette disposition, qui augmente la longueur de l’arbre, conduit à donner à ce dernier un diamètre un peu plus fort ; un élévateur à force centrifuge est monté sur le même axe que le ventilateur ; enfin les tiges des secoueurs sont en bois et articulées à leur extrémité inférieure.

Ne pouvant faire fonctionner des locomobiles à vapeur dans la Galerie des Machines, la Société française du matériel agricole a fait une application de la transmission de la puissance par l’électricité : une machine à battre était actionnée par une dynamo de la maison Sauter Harlé et Cie ; l’énergie provenait d’une génératrice placée à l’extérieur, actionnée par une machine à vapeur.

A signaler plusieurs loco-batteuses dans lesquelles la puissance est fournie par un moteur à pétrole (Bertin et Beaupré ; Albert Lacroix) (fig. 77) ; un tarare avec élévateur-ensacheur (Denizart et fils) ; un décuscuteur débitant 60 kg à l’heure (Bouland) ; un ensacheur porte-sac, s’adaptant rapidement à toutes dimensions de sacs en hauteur et en diamètre (James Bloch).

M. Th. Benech expose un compteur de gratins ; l’appareil (dont la figure 78 [non reproduite ici] fait voir en partie l’intérieur par un arrachement) se compose d’un tambour cylindrique à axe horizontal qui comporte une cavité de capacité connue n’ayant qu’une seule ouverture ; par une manivelle qu’on anime d’un mouvement circulaire alternatif, on amène l’ouverture de la capacité en dessous de la trémie ou du tuyau d’arrivée ; par une rotation de 180 degrés, la capacité déverse son contenu dans la goulotte inférieure ; la manivelle porte un ergot qui actionne un compteur à cadrans.

[...]


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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 6/2/2010, 17:36

bonsoir !
Un autre extrait de livre ancien avec une batteuse LANZ (je crois qu'ils sont nombreux les amateurs de cette Marque !)

A+
JP de NIMES



De la batteuse Lanz avec ses grilles de protection

Source : Extrait de M. Ringelmann , «Sur les accidents causés par les machines»,
Journal d'agriculture pratique, 1897, vol. 2, p. 162-166.

Les ouvriers se font souvent prendre dans les organes de la machine par les vêtements ou les mouchoirs qu’ils se mettent autour du cou pour se préserver des poussières. La protection des engrenages, poulies et courroies de transmission ne présente aucune difficulté technique ; on peut disposer en avant de ces organes des plaques de garde pleines ou perforées, ou mieux, comme dans certaines machines étrangères (fig. 25), des panneaux garnis de toiles métalliques ou de grillages à larges mailles.

Il ne faut pas oublier que les pièces animées de mouvement déplacent de l’air : les roues qui tournent rapidement jouent le rôle de ventilateurs, et, afin de diminuer les résistances passives, il ne faut pas entraver l’écoulement de l’air déplacé ; les appareils de protection formés de grillages sont donc préférables aux appareils formés de plaques pleines. Tout en restant en place, les grillages permettent en outre le passage des tubes des burettes pour le graissage des axes.

Avant d’arrêter mon rapport, j’avais tenu à consulter officieusement les constructeurs de batteuses et ceux qui utilisent les machines (agriculteurs et entrepreneurs de battages). Sur les 58 personnes auxquelles j’ai envoyé des demandes, les 31 qui ont bien voulu répondre résident en différents points de la France : Aude, Bouches-du-Rhône, Cher, Eure, Eure-et-Loir, Finistère, Haute-Saône, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Jura, Loire-Inférieure, Loiret, Nièvre, Orne, Seine, Seine-et-Oise, Seine-et-Marne, Saône-et-Loire, Vienne et Yonne. Nous pouvons donc nous baser, dans une certaine mesure, sur les réponses faites à cette enquête dont le tableau ci-après résume les résultats.

[…]

En vue d’étudier les appareils et procédés préventifs des accidents, un règlement parut en novembre 1887 organisant à Berlin, pour 1889, une exposition nationale. Les appareils et procédés furent répartis en 22 groupes. Ceux spécialement destinés aux machines et travaux agricoles comprenaient le 21e groupe et le rapport spécial, rédigé par M. l’ingénieur F. Schotte, comprend l’examen des appareils appliqués aux machines suivantes :

1. Manèges ;

2. Batteuses ;

3. Machines pour la préparation des aliments du bétail ;

4. Machines d’industrie laitière ;

5. Installations des étables ;

6. Appareils pour les exploitations forestières.

(Les machines à vapeur faisaient partie d’un autre groupe)

Je crois savoir qu’à la suite de cette exposition, un règlement spécial fut mis en vigueur en Allemagne, en ce qui concerne les batteuses, en imposant aux constructeurs et aux agriculteurs des formes et des dispositions spéciales ; c’est du moins ce que j’ai appris en Angleterre, dans un voyage que j’ai fait en 1895 à l’effet d’y étudier la construction, l’emploi et la vente des machines agricoles. Un mécanicien, dont je visitais les usines, me montrait des batteuses spécialement construites pour la vente en Allemagne et comportant des couvercles de protection au batteur (analogues à celui représenté par la figure 24 du précédent numéro).

[...]

Max RINGELMANN,
Professeur à l’Institut agronomique, Directeur de la Station d’essais de machines
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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 7/2/2010, 16:30

Bonjour !

Aujourd'hui, je vous fais traverser les Alpes pour vous montrer quelques batteuses italiennes:

une Carra virgiliana


une A.M.A.


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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 7/2/2010, 16:38

Re....
Toujours en Italie, avec la Marque ORSI
Ses batteuses et ses presses à paille:

tout d'abord la publicité :










puis le matériel et les usines:









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photos moisson ferme de lausenettaz

Message par jeanlau201 le 8/2/2010, 15:05

bonjour

je vous joins une photo de moisson de chez nous en 1947, c'est mon grand père sur le tracteur







une autre photo toujours chez nous mais cette fois pour les fenaisons.
d'autres photos suivront

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Re: Les MOISSONS et les BATTAGES

Message par GORDINI 07 le 8/2/2010, 15:37

MERCI Jeanlau !!!

j'aime tout particulièrement ces photos de famille

que ce soit avec le Fordson et la Mc Cormick....
ou le MAP et la Rousseau !

j'attends d'autres photos avec beaucoup d'impatience !

MERCI de nous ouvrir les tiroirs des souvenirs

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